Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog des rainettes

Le blog des rainettes

De tout et de rien mais surtout de tout : de l'actualité aux voyages, en passant par la culture, littérature, cinéma, l'Art et jusqu'à la cuisine ou la politique, parfois le tout en même temps à 4 mains, à loisir et à l'envie ! Pourquoi ? Parce qu’un et un font un, parce qu’ils existent, parce que c’est suffisant et insuffisant à la fois, parce qu’ils sont toujours d’accord, parce qu’ils ne sont jamais d’accord, parce qu’il est persuadé d’avoir raison, parce qu’elle sait qu’elle a toujours raison, parce qu’il y aura toujours des questions insolubles, parce qu’il y a trop de personnes porteuses de vérités prêtes à l’emploi, parce qu’il y en d’autres envahies de doutes, parce que la liberté de s’exprimer, de se laisser porter est un privilège dont on n’a pas toujours conscience, parce qu’il faut l’explorer comme on explorerait un nouveau continent . Parce qu’ils ne se prennent pas au sérieux, parce qu’ils se prennent trop au sérieux, parce qu’ils ne peuvent pas se passer d’internet, parce qu’ils aiment réagir, interagir, parce qu’un poste de télé ou un bon bouquin ça n’a pas beaucoup de répartie, parce qu’ils aiment des choses, sont dégoûtés, énervés, par d’autres, parce qu’ils contemplent. Parce qu’IL s’imagine en ermite reculé d’un monde fou au bord d’un étang, parce qu’ELLE veut voir le monde, parce qu’ils ont vu, parce qu’ils ont à voir, parce qu’IL repense la vie, l’univers et le reste dans un trempage hebdomadaire, parce qu’ELLE invente des vies, des univers et des restes dans des nuits blanches quotidiennes, parce qu’ELLE s’ennuie, parce qu’ils sont bavards, parce qu’ils sont timides, parce qu’ils sont différents, parce que les autres sont les autres, parce qu’ils sont de grands gamins et parce qu’ils en ont envie : le blog des reinettes, bavardages avec les grenouilles sur un bord d’étang reculé ou sur un coin de toile pseudo-sociale ! IL et ELLE

LES MEDIA MENTEURS

IL nous donne des exemples de fictions cinématographiques pour illustrer son article où il questionne la réalité que nous percevons. Il paraît que mon dégoût pour quelques uns des films choisis m'a empêché de saisir la "profondeur du sujet".

J'ai envie de faire le chemin inverse, partir du cinéma (et des media) pour aller vers la réalité d'un mensonge, vers la manipulation.

 

Le cinéma est un art virtuose de la manipulation qui nous rire ou pleurer à l’envie. Il met en scène la manipulation (IL nous l’a montré dans son article Rêve ou Réalité) mais il aime aussi en user grâce à un nouveau genre truculent : le documentaire. Documentaires menteurs, vrais-faux reportages et récits mensongers, la famille compte quelques exemples impressionnants !

 

C’est Agnès Varda qui invente le mot « documenteur » en 1981 pour en faire le titre d’un de ses films. Ce mot-valise définit bien son objet : il s’agit d’une œuvre de fiction réalisée à la manière d’un documentaire. Et, quel que soit son sujet (de la politique à la chasse aux trolls), il se veut le plus réaliste possible. Il dévergonde les codes et les conventions de l’écriture du reportage, démonte l’utilisation des témoins, des spécialistes, et la crédibilité des images. Si le point commun à toutes les œuvres du genre est une certaine euphorie de la triche, on peut tout de même distinguer plusieurs styles et goûter, grâce à eux, le plaisir pervers de se faire avoir.

 

Les faux biopics en sont un des styles.


Portraits sérieux de personnages imaginaires, le prototype en est sans conteste Forgotten Silver (1995), de Costa Botes et Peter Jackson. Avec un dixième des moyens qu'il allait déployer plus tard pour sa trilogie du Seigneur des Anneaux, Peter Jackson réalise ici un film remarquable. Reconstituant l'œuvre et la vie d'un cinéaste méconnu, Colin McKenzie. Il démontre que ce génial inventeur a participé largement à l'essor du cinématographe. Fourmillant de détails très précis, Forgotten Silver, diffusé par la télé néo-zélandaise, eut un succès retentissant, suivi d'une vague de protestation lorsque le réalisateur révéla, le lendemain, la supercherie : Colin McKenzie n'a jamais existé. Dans un documentaire (un vrai !) sur l'histoire de Forgotten Silver, Peter Jackson raconte qu'il a reçu des dizaines de lettres d'insultes.

 

Dans la même catégorie, on trouve Zelig (1983), de Woody Allen, C'est Arrivé Près de Chez Vous (1992), de Rémy Belvaux, André Bonzel et Benoît Poelvoorde, et This is Spinal Tap (1984), de Rob Reiner, portrait cultissime d'un groupe de rock déjanté, mais fictif.
 

LES MEDIA MENTEURSLES MEDIA MENTEURS
LES MEDIA MENTEURS

Une autre catégorie s’appuie sur les codes de la peur. Ils sont un puissant appui pour s'ancrer dans le réel et secouer le spectateur. Renforcé souvent par le procédé des images « retrouvées », la catégorie des documenteurs d'horreur est riche, mais inégale. Parmi les précurseurs, nous trouvons le très sanglant Cannibal Holocaust, de Ruggero Deodato.

Reportage d'abord classique sur les traces d'une expédition disparue dans la jungle amazonienne, il montre ensuite des vidéos réalisées par les membres de l'expédition, qui ont été décimés par une tribu cannibale. Sorti en 1980, le film impressionna tellement le public que des rumeurs se répandirent : plusieurs acteurs auraient été réellement tués au cours du tournage, devant les caméras. Le réalisateur fut traîné en justice et sommé de reproduire devant le tribunal certains effets spéciaux pour se disculper. La violence du film et la mort (réelle) de plusieurs animaux firent tout de même interdire ce documenteur dans une soixantaine de pays.

 

Dans la même catégorie, on trouve Le Projet Blair Witch (1999), de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez, REC (2007), de Jaume Balaguero et Paco Plaza et Paranormal Activity (2007), d'Oren Peli.

 

 


L'un des premiers documenteurs médiatiques (et radiophonique) fut La Guerre des Mondes, diffusé en 1938 aux Etats-Unis. Cette adaptation dramatique de science fiction écrite par Orson Welles sous forme de reportage catastrophe (breaking news de l'époque) rendait compte d'une invasion extraterrestre. La légende veut que l'émission déclencha une vague de panique, ce qui, là aussi, relève du mensonge et du talent de Welles pour manipuler les médias. Ce thème lui restera cher dans ses films de fiction.

Dans la droite ligne de cette guerre des mondes, il faut trembler avec Clovefield (2008), de Matt Reeves, récit par un vidéaste amateur de la fin du monde, ou en tout cas de New York (ce qui pour un américain est la même chose). Parfaitement « non réalisé » par l'un des rescapés, il est d'autant plus effrayant que, comme dans la réalité, à hauteur d'individu, on ne comprend pas ce qui se passe. « On ne sait pas ce que c'est, mais c'est en train de gagner », dit l'un des personnages. Le souvenir du 11 Septembre donne tout son poids aux images.

 

 

La science, et son sérieux inébranlable, se prête bien, elle aussi aux élucubrations des documenteurs. Indépassable pour le moment, Opération Lune (2002) de William Karel révèle, preuve à l'appui, que les images des premiers pas sur la Lune furent en réalité tournées sur Terre en secret, par Stanley Kubrick commandité par l'Administration américaine. Truffé d'anecdotes et d'interviews détournées, le film est époustouflant de véracité. Diffusé sur Arte le 1er avril 2004, il eut un énorme succès.
Lors de la projection de presse, plusieurs journalistes quittèrent la salle furieux, convaincus qu'il s'agissait d'un véritable documentaire, totalement insensé.

 

Dans la même catégorie, on trouve l'excellent, bien qu'un peu moins crédible, et pour cause, Troll Hunter (2010), d'André Ovredal, qui nous fait découvrir que les trolls ne sont pas des monstres imaginaires, mais des créatures bien réelles. En suivant un chasseur de trolls, on découvre une conspiration scientifique autour de cette espèce qu'on espère en voie d'extinction.

 

 

Dans un genre plus vidéo et pragmatique, les rois des « manipu-menteurs » sont les publicitaires, les chargés de communication autour d’un produit ou les chargés de campagne autour d’un politique, etc...

Chaque fois qu’un citoyen se fait manipuler par un publicitaire, un politique, un média, c’est à Edward Bernays qu’il le doit. En plus théorisé cette pratique, il en a usé

et abusé. Son programme tenait en quelques mots : transformer l'individu en consommateur de masse qui fait ce qu'on lui dit de faire.

Si on vous demandait de nommer un génie du mal, vous citeriez probablement un dictateur moustachu ou un super vilain de science-fiction. Mais vous ne penseriez pas à Edward Bernays (1891-1995). Il faut dire qu'il n'était pas vraiment méchant et qu'il n'a jamais tué personne, en tout cas, pas directement. Pourtant, ses livres figurent au chevet de tous les apprentis saligauds du monde. Edward Bernays est le gourou du spin, c'est-à-dire de la manipulation de l'opinion, en anglais, et le père fondateur de l'industrie des « relations publiques » aux États-Unis. Ses méthodes ont inspiré Goebbels, ministre de l'Information et de la Propagande du IIIème Reich, aidé à renverser des démocraties et contribué à l'émergence du marketing moderne. En convainquant « les masses » de consommer tout un tas de choses dont elles n'avaient absolument pas besoin (dont certaines extrêmement néfastes), il a façonné notre système consumériste et poussé nos sociétés vers le tout mercantile. Ah oui ! il ne faut pas oublier de préciser aussi que Bernays était le neveu d'un certain Sigmund Freud, dont il s'inspira largement pour étayer son « œuvre ».

 

Bemays obtient d’abord quelques succès dans la promotion de spectacles et d'artistes avant la guerre, mais c'est la Commission de l'information publique, en 1917, qui va lui faire obtenir ses premiers lauriers. Également appelée commission Creel, elle a pour but avoué de faire changer d'avis l'opinion publique sur la guerre et de la pousser à la soutenir. C'est la première fois qu'un organisme officiel est créé pour manipuler volontairement le peuple américain. Sont rapidement mis en œuvre les outils et les méthodes modernes de la propagande : tracts, affiches, caricatures, publicité, communiqués, leaders d'opinion, groupes de citoyens... Par exemple, la célèbre affiche de l'Oncle Sam qui pointe son index et dit « I want you for the US Army », c’est cette commission qui la crée.

 

Il faut en priorité créer l’émotion car c'est à cela que marchent les masses ! Edward Bernays l'a compris en étudiant les travaux d'oncle Sigmund et ceux de Gustave Le Bon, auteur de Psychologie des foules (1895) et qui écrivait: « Qui connaît l’art d’impressionner l'imagination des foules connaît aussi l'art de les gouverner.» Bientôt, l'opinion américaine bascule.

Fort de son expérience à la commission Creel, Edward Bernays s'attelle à « façonner le consentement » et multiplie bientôt les coups d'éclat.
En 1924, il médiatise la première séance de communication politique moderne en conviant un groupe de personnalités de Broadway à la table de l'austère président Coolidge. Objectif: le « déringardiser » devant les photographes avant les élections (qu'il remportera). Il incite ensuite des architectes reconnus à inclure des salles de musique dans les plans des demeures américaines. La mode prend et, comme il faut bien meubler les pièces nouvellement créées, les ventes de pianos explosent, ce qui était son but. Puis il monte une opération identique en intégrant cette fois des bibliothèques aux murs : ses clients éditeurs de livres sont ravis. Il organise également un concours national de sculptures de savonnettes pour promouvoir les ventes du savon Ivory auprès des enfants. Succès total. Grâce à un comité de médecins bidon qui vante les vertus d'un petit déjeuner copieux, il réussit aussi à convaincre le grand public que le breakfast américain typique, jusqu'ici plutôt frugal, doit obligatoirement comporter des œufs et surtout du bacon. Les ventes de ses clients de l'industrie du porc décollent.

Et ce n'est pas tout : la voiture, symbole extérieur de virilité, c'est lui. Le boursicotage pour tous, y compris à crédit, c'est encore lui. Rien ne résiste au grand manipulateur. Rendons-lui justice d'une chose, tout de même : c'est Bernays qui, en 1920, a organisé avec succès la campagne de pub de la conférence de l'Association nationale pour la promotion des gens de couleur (NAACP).

 

Pour arriver à ses fins, Edward Bernays ne voit aucun problème à l'utisation de la propagande. Elle n'a, à ses yeux, aucune connotation péjorative. La première phrase de son livre Propaganda, sorti en 1928, ne souffre aucune ambiguïté : « La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays. » Et voilà le programme ! Cela pourrait être un complot si Bernays s'en cachait. Mais non, même pas, il le dit haut et fort, sans cette langue de bois qu'il maîtrise pourtant parfaitement : la démocratie doit être manipulée, notamment au profit des grandes entreprises. Le pouvoir est réservé à une élite éclairée (celle du business) qui sait mieux que le peuple ce qui est bon pour lui. Et tant pis si cette élite pratique le mensonge à large échelle à son bénéfice exclusif. Ce système politique dans lequel les plus riches manipulent les masses et décident seuls des guerres, planqués derrière une démocratie d'apparence, porte un nom : la ploutocratie. Quant à la société commerciale, faite de propagande, de com, de slogans, de marketing, de relations publiques et d'éléments de langage, elle ne vous rappelle rien ?

 

 

 

On peut imaginer que certains manipulateurs sont plus subtils pour faire passer leur message avec plus ou moins d’efficacité. Quid des images subliminales ? On peut parler d'exposition à une image subliminale quand la durée varie de 30 à 60 millisecondes.
Peut-on se sentir obligé de courir vers le bar le plus proche parce que l'on a perçu l'image subliminale d'un demi bien frais dans un film ?
Non. Enfin... pas si simple. Le pouvoir de ces messages a longtemps fait fantasmer publicitaires et hommes politiques. Grâce aux progrès de La science, on peut aujourd'hui évaluer leurs véritables possibilités.

Les images subliminales existent-elles ? Peut-on vraiment percevoir et comprendre des images, des sons ou des odeurs avant d'en avoir conscience ? Oui, c'est aujourd'hui prouvé, notamment grâce à l'imagerie cérébrale. On peut voir que le cerveau traite des informations qui n'ont pas franchi le seuil de perception, et dont nous ne sommes pas conscients. Par exemple, si on montre de manière subliminale l'image d'un visage avec une expression triste, certaines zones du cerveau du sujet s'activent. Exactement les mêmes que si ce visage est vu consciemment. On sait donc qu'il est bien perçu et identifié comme triste. De la même manière, si l'on présente un mot, on verra que le sujet l'a « lu » ou tout au moins traité.

 

Au cinéma, certains réalisateurs de films d'horreur ont utilisé des images furtives, surimprimées sur les images originales, pour renforcer l'effet d'angoisse (par exemple l'image de Pazuzu dans la version rallongée de L'Exorciste de William Friedkin). Danny Boyle l'a aussi utilisé dans son film Sunshine en montrant à plusieurs moments du film (entrée dans Icarus et quand Capa demande à l'ordinateur de bord combien de personnes se trouvent à bord) des images de l'équipage précédent souriant puis du commandant de ce même équipage.

La technique est évoquée et mise en œuvre dans la fiction du film Fight Club de David Fincher. En effet, le personnage de Tyler Durden (incarné par Brad Pitt) apparaît furtivement à quatre reprises au début du film. De même, la dernière image du film est constituée d'une image subliminale : il s'agit, comme dans le film Persona d'Ingmar Bergman, d'un pénis (en référence au fait que Tyler lui-même insère des images subliminales obscènes dans les films « pour la famille » qu'il projette).

 

Il existe une autre sorte de message subliminal: les formes cachées, dissimulées dans les images. Ca n'est plus subliminal, il s’agit ici de perception implicite. Même s'il continue y avoir débat, aucune étude ne démontre clairement que les images ou messages introduits de cette façon aient une influence tangible sur les ventes de produits.

En revanche, on sait que l'exposition incidente (le placement de produit, par exemple) est efficace en ce qui concerne la création d'« affect positif ». Un produit que vous apercevez de façon répétitive dans un film et dans un contexte positif va vous sembler familier. Et ce qui est familier est considéré, inconsciemment, comme moins dangereux que ce qui est inconnu. Donc son image va être valorisée et elle pourra potentiellement vous guider dans vos choix de consommateur.

 

 

Au niveau du comportement, les études récentes montrent que les vraies images subliminales ont un impact mais qu’il est limité. Une étude (« Subliminal priming and persuasion: striking white the iron is hot », Journal of Experimental Social Psychology, 2002) montre que l’utilisation du subliminal pouvait amener les gens à boire d’avantage. L’expérience consistait à exposer des sujets à des images subliminales de mots liés à la boisson, avant de leur proposer à boire. Les sujets qui avaient dit au départ n’ont pas été influencé. En revanche, ceux qui avaient annoncé avoir soif au départ ont plus bu que ceux d’un autre groupe ayant soif aussi mais qui n’avaient pas été exposés à ces images. Conclusion, on peut agir sur un besoin qui existe mais pas le créer. Cela pourrait être dans une certaine mesure être dangereux pour le consommateur si l’usage des images subliminales n’était pas interdit (depuis 1958 aux USA et depuis 1992 seulement en France.)


Il y a des fraudeurs… on peut citer pour exemple le spot de campagne de George Bush en 2000, dans lequel le nom d’Al Gore, son rival apparaissait quelques dixièmes de secondes associé au mot « rats » (ordures).

 

En 2008, des internautes ont repéré, dans un générique de la chaîne américaine Fox 5 News, une photographie du candidat républicain John McCain et de sa femme Cindy. Le cliché n'apparaît que quelques dixièmes de seconde derrière le logo de la Fox. La vidéo, mise en ligne au début du mois de mai, a suscité une vive polémique sur le web, de nombreux internautes accusant la chaîne, réputée très proche des milieux conservateurs, d'avoir volontairement inséré une image subliminale.

 

Avant l’interdiction, en France, au début de la campagne présidentielle de 1988, le visage du candidat et président sortant, François Mitterrand, serait apparu discrètement dans le générique du journal de la chaîne Antenne 2. Les images furent rapidement retirées, et le procès intenté pour « manipulation électorale » fut perdu, car l'image durait plus d'un vingt-cinquième de seconde, ce qui excluait la qualification de subliminale.
 

En janvier 2016, les Républicains interrompent Teleshopping sur TF1 avec un message subliminal. Nicolas Sarkozy a été soupçonné plusieurs fois de tels agissements mais cette fois, il ne peut pas nier cet acte de manipulation grave.

 

A priori, un homme politique ne pourrait pas se faire plébisciter grâce à ce genre de pratiques car une personne qui a mûrement défini son opinion ne sera pas influencée par ce procédé. En revanche, on peut peut-être avoir une action sur les indécis en rendant un candidat plus familier, plus sympathique. Et comme nous l’avons vu récemment, ce sont les indécis qui justement font la différence, on peut se réjouir que ces pratiques soient interdites mais il existe un gros flou législatif en ce qui concerne la communication sur internet

 

ELLE

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article