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Le blog des rainettes

Le blog des rainettes

De tout et de rien mais surtout de tout : de l'actualité aux voyages, en passant par la culture, littérature, cinéma, l'Art et jusqu'à la cuisine ou la politique, parfois le tout en même temps à 4 mains, à loisir et à l'envie ! Pourquoi ? Parce qu’un et un font un, parce qu’ils existent, parce que c’est suffisant et insuffisant à la fois, parce qu’ils sont toujours d’accord, parce qu’ils ne sont jamais d’accord, parce qu’il est persuadé d’avoir raison, parce qu’elle sait qu’elle a toujours raison, parce qu’il y aura toujours des questions insolubles, parce qu’il y a trop de personnes porteuses de vérités prêtes à l’emploi, parce qu’il y en d’autres envahies de doutes, parce que la liberté de s’exprimer, de se laisser porter est un privilège dont on n’a pas toujours conscience, parce qu’il faut l’explorer comme on explorerait un nouveau continent . Parce qu’ils ne se prennent pas au sérieux, parce qu’ils se prennent trop au sérieux, parce qu’ils ne peuvent pas se passer d’internet, parce qu’ils aiment réagir, interagir, parce qu’un poste de télé ou un bon bouquin ça n’a pas beaucoup de répartie, parce qu’ils aiment des choses, sont dégoûtés, énervés, par d’autres, parce qu’ils contemplent. Parce qu’IL s’imagine en ermite reculé d’un monde fou au bord d’un étang, parce qu’ELLE veut voir le monde, parce qu’ils ont vu, parce qu’ils ont à voir, parce qu’IL repense la vie, l’univers et le reste dans un trempage hebdomadaire, parce qu’ELLE invente des vies, des univers et des restes dans des nuits blanches quotidiennes, parce qu’ELLE s’ennuie, parce qu’ils sont bavards, parce qu’ils sont timides, parce qu’ils sont différents, parce que les autres sont les autres, parce qu’ils sont de grands gamins et parce qu’ils en ont envie : le blog des reinettes, bavardages avec les grenouilles sur un bord d’étang reculé ou sur un coin de toile pseudo-sociale ! IL et ELLE

La fin du monde, II

Remplir la dernière journée n'est pas si facile que ça, et les inspirations cinématographiques ou autre n'aident pas toujours, même pour jouer ^^.

On voit bien qu'après c'est la galère, et les survivalistes s'entrainent d'ailleurs assidument pour se montrer les plus efficaces (allez savoir pourquoi dans le cadre d'une télé réalité, ils doivent être à poil... pour l'audience ? noooonnnn, pas pour ce genre d'activité, ils n'oseraient pas ;-), cf. "Retour à l'instinct primaire" autrement titré, sans rire, "Les boules et les chocottes"). 

Mais avant, comment on fait ? Le tipi, on l'a déjà évoqué, c'est peut-être amusant, mais un brin décalé, surtout quand il n'est fait que de bouts de bois décharnés (Melancholia). Dans Prediction, N. Cage tutoie les anges dans un petit délire bien américain, mais il profite de sa dernière minute pour faire un bisou à son pôpa avec qui il était en froid (quelle ironie, quand on connaît leur fin). Dans ce cas, la fin du monde est un catalyseur pour renouer les liens affectifs. 

Avec Les Derniers Jours du Monde, M. Amalric se fait un road trip pour retrouver la femme qu'il aimait (après que sa femme a été réduite en cendre, et après avoir survécu à quelques morts prématurées). Une fois son objectif atteint (en mode survivaliste de TV-réalité), le grand flash peut bien arriver cela lui est bien égal. Cette histoire présente également d'autres options à base de plaisirs immédiats ou de trépas plus ou moins volontaires. 

Thiéfaine dans Exil sur Planète Fantôme en "veut pour sa mort" (lien sur la photo), un moyen de brûler ce dernier jour par les deux bouts, en faire une banane bien mure (âmes abhorrant les bananes s'abstenir, n'est-ce pas ELLE ? ;-)). 

Je n'évoquerai pas les films catastrophes ne laissant pas vraiment le temps de se retourner, ou les épidémies fulgurantes pour lesquels la seule chose qui compte ce sont les survivants (La Route, 28 Jours Plus Tard ou Je Suis Une Légende, 2012, Deep Impact, etc...). Dans ces conditions, on ne cherche qu'à survivre en éludant joyeusement la possibilité d'y passer, on n'est pas le héros du film pour rien. 

Une autre alternative pourrait être donnée par Jusqu'à Ce Que La Fin Du Monde Nous Sépare où les plans imaginés par les deux héros changent de direction par le ricochet de leur rencontre. Mais finalement on se retrouve avec l'envie de faire de ces instants limités dans le temps, des moments agréables avec peut-être pour certains, un petit regain de liberté. 

Il semble que ce soit le point essentiel, en profiter de la manière la plus plaisante possible, et si ça doit passer par s'occuper des casse-couilles alors soit ;-). 

Maintenant, imaginons ceci : la fin du monde est peut-être pour demain. Que faisons nous ? Faisons nous comme si cette éventualité était improbable ou comme si elle était inéluctable ? 

Après tout, la fin de notre monde individuel, elle, est pour un jour qui nous surprend toujours par sa proximité, et nous l'explorerons de notre vivant. 

IL

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